[VIDEO] Un chef-d'œuvre breton
[VIDEO] Un chef-d'œuvre breton
👨‍🎨 Un chef-d'œuvre breton 👨‍🎨 Au chantier de Taravao, l’équipe fait des merveilles malgré la pluie. Sur la majeure partie de la coque, il nous suffit de bien nettoyer et de repasser quelques couches d’antifouling. Mais ce qui nous demande le plus de temps, c’est une petite partie de la carène, sur l’arrière bâbord. C’est à cet endroit que j’ai identifié plusieurs cloques d’environ 1 centimètre de diamètre. Quand j’appuie dessus, les couches de peinture craquent et révèlent le métal nu de la coque. À l’intérieur, une petite poche d’eau de mer a empêché le métal de rouiller. Je ne sais pas d’où viennent ces cloques. Tout ce que je peux dire, c’est que j’en avais déjà vu quelques-unes à Piriapolis, lors de notre dernier carénage. Et manifestement, le fait d’avoir refait toute la peinture à cet endroit n’a pas corrigé le problème… Bref, c’est rebelote ici sur le chantier de Taravao : il faut remettre à nu tout un bouchain (le nom des plaques d’acier qui composent la coque) sur environ 4 mètres de longueur, et ça, c’est un boulot énorme ! Car il faut poncer, d’abord, puis passer pas moins de 8 couches de peinture pour protéger, étanchéifier et empêcher le développement futur d’algues une fois que le bateau sera remis à l’eau.